Les Expositions

Actuellement, Méli Mélo vous propose une expo photo sur le thème de la nature. Yves Crespin, le photographe, nous explique son travail...

"Ces "carrés" ne proviennent pas d'un herbier mais sont tout simplement des déchets végétaux.

 

Tendre cellulose disparue des hortensias, pétales détrempés puis desséchés de papavéracées, fleurs de coquelicots momifiés, érable du Japon & Co regroupés dans un land art à la manière de Nils-Udo et, enfin, joutes d'hortensias pour les couleurs et les formes.

 

Observer, m'imprégner de cette nature puis, la photographier, tel a été le jeu. Avec l'espoir que vous partagiez ce plaisir."

 

Yves Crespin

Archives

Décembre 2014, Jacqueline Girard, photographe, thème "Couchers de soleil".

"Pourquoi photographier les couchers de soleil ?

"Because is it there" pour copier la célèbre réplique de George Mallory conernant l'Everest.

 

N'ayant ni les capacités ni l'ambition d'escalader les montagnes, je me contente de satisfaire mon envie d'appropriation de ce cadeau grandiose que nous offre parfois la nature en ville, à la mer, à la montagne.

 

Cette lumière magique sculpte mes propres paysages et j'essaye de transposer ce que je vois en ce que je ressens.

C'est ce challenge que je vous propose au salon Méli Mélo !

 

J'ai une longue pratique de la photographie en noir et blanc argentique en un premier temps puis numérique par la suite.

 

Mon goût des voyages m'a fait explorer quelques villes d'Europe mais d'origine nantaise, j'ai consacré aussi beaucoup de temps à l'évolution de cette ville que j'aime : Nefs de Loire, construction de ponts...

Des expositions collectives ont aussi jalonné mon parcours de photographe."

 

Jacqueline Girard.

Octobre 2014, Marine Chereau, photographe, thème "Brumes de Loire".

"La photo s’impose à moi au détour d’une nouvelle orientation professionnelle en 2000. Très vite elle devient une véritable passion qui m’entraine dans des domaines aussi variés que sont le reportage, l’architecture, les trains à vapeur, les spectacles, le street art, la mémoire de l’habitat…

 

Brumes de loire

 

Comme le dit si bien le peintre Jean Auguste Ingres « La photographie c’est mieux qu’un dessin mais il ne faut pas le dire… ». J’ai cependant voulu ces paysages urbains, non retouchés, proches de la peinture tant les gris et les lumières se noient d’un élan commun dans le fleuve.

 

Appréciant personnellement dans le domaine de l’art l’esprit « never explain »  … je propose juste de se glisser doucement dans cette léthargie ouatée, ensorcelante, toute en demi-teintes qui mène au rêve."

 

Marine Chereau

 

 

Septembre 2014, Brigitte Ayrault, photographe, thème graffitis du Mur d’East Side Gallery (Berlin, Allemagne).

"Depuis des années, je suis passionnée par les graffitis et je ne manque pas, lors de mes divers déplacements de les photographier systématiquement. C’est ainsi que de passage à Berlin, je suis allée photographier le Mur d’East Side Gallery, à quelques années d’intervalle (2008 et 2014).East Side Gallery est le fruit d’un travail artistique absolument génial : 118 artistes du monde entier ont décoré en 1990 le fameux Mur, après sa chute, pour y exprimer l’extraordinaire joie qui s’est emparée de tous à la fin de cette guerre froide! Dans cette galerie d’art à ciel ouvert, réalisée à la bombe ou au pinceau, je vois un émouvant et universel mémorial à la Paix, le monument de la Liberté par excellence, qui explose d’énergie, de couleurs et d’imagination créative.

 

Mais pourquoi cette fascination pour le graff  en général? Parce que, pour moi, c’est une « mémoire fugace » et donc paradoxale. On dépose sa trace sur le mur. Geste illégal s’il en est, et ce geste fait dans la précipitation, en tire toute sa force. Il met en valeur, à lui seul, un appel, un manifeste, un émoi : c’est un peu l’inscription à vif de l’inconscient de notre société. Tags, graffs, bombages sont autant de révélations d’une histoire, singulière ou collective, personnelle ou sociétale, en train de s’écrire à même nos murs. Le cadre urbain lui dicte ses codes : le graffeur met à profit toute surface disponible pour s’y révéler, acceptant et transcendant les limites de ce type de support, ce qui donne d’ailleurs un jeu de matières assez extraordinaire…

 

Je vois dans le graff un moyen de médiation démocratique : c’est un mode de communication post-moderne dont le message est pour nous, plus ou moins complexe, plus ou moins identifiable, plus ou moins interprétable et qui ne cesse de nous interroger au détour du chemin…Il signe en outre appartenance à une communauté spécifique, à une « tribu » qui s’y reconnaît.

 

Cet « art sauvage » a fait son entrée solennelle au Grand Palais à Paris, grâce au collectionneur Alain-Dominique Gallizia, qui m’a ouvert son atelier et avec qui j’avais fait négocier un contrat de prêt des plus grandes signatures pour les exposer à Matignon en 2013 ( explosion de couleurs sous les dorures XVIII° grâce à Seen, Taki 183, T-Kid, Quick, Bando, Psyckoze, Moze, Lazoo, Nebay…). Dans la même veine, je me me suis réjouis aussi de l’expérience de la Tour 13 à Paris ou de la Villa Occupada à Nantes…Le street art illumine maintenant aussi bien les quartiers populaires que les plus illustres galeries et ça, c’est formidable !"

 

Brigitte Ayrault

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